Tempérance
TEMPÉRANCE
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Quel pays correspond à votre projet ?

18 questions. Un classement personnalisé de vos 24 destinations, recalculé selon vos vraies priorités. Liens directs vers les arbres juridiques.

Avant de commencer

Ce questionnaire analyse votre situation personnelle, vos contraintes fiscales et vos exigences pratiques pour classer nos 24 pays d'implantation du plus au moins adapté à votre profil. Chaque réponse ajuste le poids réel des critères qui vous importent — deux profils différents donnent deux classements différents. Il ne remplace pas un conseil personnalisé — il l'éclaire.

18
Questions
21
Pays analysés
12'
Durée estimée
Votre situation
Question 1 / 18
Dans quelle zone fiscale résidez-vous actuellement ?
Cette information n'influence pas directement vos scores, mais elle adapte le contexte de vos résultats — notamment les questions de conventions fiscales bilatérales et de double imposition. Pour la Norvège et la Suède, une résidence hors EEE déclenche une contrainte spécifique sur la composition du conseil d'administration.
Union européenne ou EEE
UE + Norvège, Islande, Liechtenstein — résident fiscal dans un État membre de l'UE ou de l'EEE
Europe hors UE/EEE
Suisse, Royaume-Uni, Monaco, Andorre, etc.
Hors d'Europe
Canada, États-Unis, Asie, Moyen-Orient, Afrique, Amérique latine, etc.
Votre situation
Question 2 / 18
Avez-vous déjà un pays cible en tête, ou souhaitez-vous explorer toutes les options ?
Si vous avez déjà une destination en tête, nous vous montrerons comment elle se positionne dans votre classement personnalisé — même si elle ne ressort pas en tête.
Devise & Zone
Question 3 / 18
Votre activité doit-elle être facturée et comptabilisée en euros ?
La Suède, la Norvège, la Suisse, le Danemark (DKK), la Pologne (PLN) et la République tchèque (CZK) conservent leur propre monnaie. Cela crée un risque de change et une complexité comptable supplémentaire si vos contrats, factures ou financements sont libellés en euros.
Indispensable
Mes clients, fournisseurs ou contrats sont en euros — le risque de change est inacceptable
Très souhaitable
L'euro simplifie considérablement, mais une autre devise est gérable
Légère préférence
L'euro est pratique mais pas un critère décisif
Aucune importance
Mon activité est multidevise ou entièrement en ligne
Devise & Zone
Question 4 / 18
L'appartenance à l'Union européenne est-elle importante pour votre activité ?
Être dans l'UE facilite la TVA intracommunautaire, la libre prestation de services, l'accès aux marchés publics et certaines subventions européennes. Le Royaume-Uni (post-Brexit), Monaco, la Suisse et la Norvège sont hors UE — la Norvège reste toutefois dans l'Espace économique européen (EEE).
Indispensable
La TVA intracommunautaire, les marchés publics ou l'accès au marché unique sont centraux à mon activité
Important, mais pas bloquant
L'UE est un avantage net, mais je peux fonctionner sans
Utile, mais secondaire
Cela compte un peu, mais pas vraiment
Pas important
Mon activité ne dépend pas du cadre européen
Fiscalité
Question 5 / 18
Quel rôle joue le taux d'IS dans votre décision ?
Dans notre panel (du plus bas au plus élevé) : Estonie 0% réinvesti / 22% distribué (modèle estonien), Hongrie 9% flat (l'IS nominal le plus bas de l'UE ; + taxe locale ≤2% sur le CA), Pologne 9–19%, Bulgarie 10% flat, Chypre 12,5%, Irlande 12,5% (trading) / 25% passif, Suisse 12–22%, Malte 35% → 5% effectif, Roumanie 16% (IS standard ; ou micro 1% sur le CA sous 100 000 €), Finlande 20% (18% en 2027), Suède 20,6%, Portugal 21%, République tchèque 21%, Grèce 22%, Danemark 22%, Norvège 22%, Pays-Bas 19–25,8%, Royaume-Uni 19–25%, Italie 24%, France 25%, Belgique 25%, Espagne 25%, Allemagne ~30%, Monaco 0–25%.
Priorité absolue
L'optimisation de l'IS prime sur tout le reste
Important
Je veux un taux compétitif, sans en faire mon seul guide
Un critère parmi d'autres
Cela compte, mais sans peser plus que les autres critères
À peine un critère
D'autres critères (marché, langue, simplicité) dominent largement
Fiscalité
Question 6 / 18
Comment envisagez-vous de vous rémunérer depuis cette société ?
La fiscalité des dividendes varie fortement selon les pays — la Grèce et la Bulgarie sont à 5% (parmi les plus bas pour une personne physique), la Hongrie applique 0% sur les dividendes versés à une société étrangère (idéal pour une holding), l'Estonie n'impose qu'à la distribution (22/78, rien tant que les bénéfices sont réinvestis), Malte et Chypre offrent des mécanismes avantageux pour les non-résidents, la Suisse applique une retenue à la source pouvant atteindre 35%. La convention fiscale entre le pays d'immatriculation et votre pays de résidence est déterminante pour éviter la double imposition.
Principalement des dividendes
Les dividendes sont ma source de revenus principale depuis cette société
Mixte salaire / dividendes
Une partie de ma rémunération viendra de distributions
Principalement salaire, dividendes occasionnels
Les distributions seront occasionnelles, en complément
Réinvestissement intégral
Aucune distribution envisagée à court ou moyen terme
Constitution de la société
Question 7 / 18
Quel capital êtes-vous prêt à apporter à la constitution ?
Sàrl suisse : 20 000 CHF (~21 000 €). SA suisse : 100 000 CHF. SA belge : 61 500 €. SA espagnole : 60 000 €. a.s. tchèque : 500 000 CZK (~20 000 €). ApS danoise : 40 000 DKK (~5 400 €). AB suédois : 25 000 SEK (~2 200 €). AS norvégienne : 30 000 NOK (~2 800 €). Sp. z o.o. polonaise : 5 000 PLN (~1 100 €). Kft hongroise : 3 M HUF (~7 300 €), déposé avant l'immatriculation. IKE grecque, BV néerlandaise, SRL belge, s.r.o. tchèque, EOOD/OOD bulgare, SRL roumaine (~100 € / 500 RON), Ltd chypriote ou maltaise : dès 1 € ou un montant symbolique.
Moins de 3 000 €
Capital très limité — je veux démarrer avec un minimum
De 3 000 à 15 000 €
Capital modéré — accessible pour la plupart des structures
De 15 000 à 30 000 €
Capital confortable — tous les équivalents SARL sont accessibles
Plus de 30 000 €
Le capital n'est pas une contrainte, quelle que soit la structure
Constitution de la société
Question 8 / 18
Le recours obligatoire à un notaire pour constituer la société est-il un obstacle pour vous ?
Sans notaire : SAS française, OÜ estonienne (100% en ligne), LTD irlandaise (CRO), Oy finlandaise (PRH), AB suédois, AS norvégienne, IKE grecque, BV néerlandaise (depuis réforme), Sp. z o.o. polonaise via S24, s.r.o. tchèque sur statuts type, EOOD/OOD bulgare, SRL roumaine, Ltd maltaise, Ltd chypriote. Avec notaire obligatoire : SL espagnole, SRL belge, Sàrl suisse, SRL italienne, GmbH allemande. Cas particulier — Kft hongroise : pas de notaire, mais l'acte constitutif doit être contresigné par un avocat hongrois (honoraires ~500 à 2 000 €). Un acte notarié ajoute typiquement 500 à 2 500 € et plusieurs semaines au délai.
Oui, je veux l'éviter absolument
Simplicité, rapidité et coûts réduits sont ma priorité
Je préférerais l'éviter, mais c'est négociable
Si le pays a d'autres atouts, un notaire reste acceptable
Indifférent
Ce point ne pèse pas dans ma décision
Au contraire, je préfère ce cadre
Je valorise la sécurité juridique offerte par un acte notarié
Constitution de la société
Question 9 / 18
Pouvez-vous accepter l'obligation de nommer un directeur ou gérant résidant localement ?
La Suisse est la plus stricte : tous les administrateurs de Sàrl/SA doivent être domiciliés en Suisse (3 000–8 000 €/an pour un nominee). Monaco exige un directeur résidant dans un rayon de 50 km. La Norvège et la Suède exigent que 50% des membres du conseil résident dans l'EEE — une condition directement remplie par les résidents français, belges ou suisses. Les autres pays du panel n'imposent pas cette condition.
Non — je veux un contrôle 100% à distance
Aucun intermédiaire local, aucun nominee
Acceptable si le coût reste limité
Un nominee à moins de 3 000 €/an reste viable
Acceptable quel que soit le coût
Je suis prêt à inclure un intermédiaire local quel qu'en soit le prix
Non applicable — j'aurai une présence locale
Je prévois de toute façon d'avoir quelqu'un sur place
Constitution de la société
Question 10 / 18
Votre délai pour constituer la société est-il contraint ?
De ~1 jour ouvré (OÜ en Estonie via e-Residency) ou quelques jours (IKE en Grèce, AB en Suède, Ltd à Malte, S24 en Pologne) à 6–8 semaines (GmbH en Allemagne, SL en Espagne avec NIE, Sàrl en Suisse). Si un contrat ou une activité attend déjà, ce critère peut devenir décisif.
Urgent — moins de 2 semaines
J'ai un contrat ou une activité à démarrer immédiatement
Rapide souhaité — 2 à 5 semaines
Je peux attendre un peu si le pays le justifie
Flexible — quelques mois acceptables
Le bon choix prime sur la vitesse
Aucune urgence
Le délai n'est pas du tout une considération
Accessibilité
Question 11 / 18
Comment envisagez-vous votre présence dans le pays d'immatriculation ?
Si vous gérez tout depuis votre pays de résidence actuel, privilégiez des structures sans directeur local, sans notaire, et entièrement administrables en ligne. Si vous vous installez définitivement dans le pays cible, des régimes fiscaux expatriés très avantageux peuvent devenir accessibles — comme en Grèce (-50% d'IR pendant 7 ans) ou au Portugal — et certaines formes simplifiées deviennent plus pertinentes.
Je reste dans mon pays de résidence actuel
Constitution et gestion entièrement à distance, sans déplacement
Déplacements ponctuels uniquement
Quelques déplacements pour les démarches clés, gestion à distance le reste du temps
Je partage mon temps entre les deux pays
Présence régulière mais non exclusive dans le pays d'immatriculation
Je m'installe définitivement dans le pays cible
Résidence fiscale et physique dans le pays d'immatriculation
Obligations courantes
Question 12 / 18
Quelle est votre tolérance aux obligations comptables locales imposées par la loi ?
Portugal : comptable certifié (TOC) obligatoire, ~100–200 €/mois. Grèce : Logistis légalement requis pour certaines déclarations. Italie : le commercialista est indispensable en pratique. Malte : audit annuel obligatoire pour toutes les sociétés. Suède, Norvège, France, Pays-Bas : comptable recommandé mais non imposé légalement pour les petites structures.
Je veux minimiser les obligations légales
Je préfère les pays où aucun comptable local n'est légalement exigé
Un comptable local à 100–200 €/mois est acceptable
C'est un coût raisonnable si le pays offre d'autres avantages
Peu importe — j'aurai de toute façon un expert local
Cette contrainte ne change rien à mon organisation
Au contraire, je veux un cadre comptable strict
Des obligations plus fortes me rassurent sur la conformité
Environnement pratique
Question 13 / 18
Dans quelle langue souhaitez-vous traiter vos démarches administratives ?
Le français est la langue de travail en France, en Belgique francophone, en Suisse romande et au Luxembourg (en partie). L'Irlande est le seul pays anglophone de l'UE (anglais officiel). L'anglais est quasi universel aux Pays-Bas, très répandu en Suède, en Finlande et en Estonie (affaires et administration numérique), à Malte et à Chypre (où il est co-officiel). Les autres administrations fonctionnent quasi exclusivement dans leur langue nationale : Allemagne, Italie, Grèce, Pologne, République tchèque, Norvège, Danemark, Bulgarie (en cyrillique — un comptable local est indispensable), Roumanie (en roumain, langue latine plus accessible à un francophone, mais l'administration reste en roumain), Hongrie (en hongrois, langue non indo-européenne parmi les plus difficiles — avocat et comptable locaux indispensables).
Le français est indispensable
Je veux traiter mon administration en français, ou dans une administration francophone
L'anglais me convient parfaitement
Je traite sans difficulté les démarches administratives en anglais
La langue locale est gérable avec un intermédiaire
Un prestataire local ou un traducteur suffit à combler le fossé
Aucune préférence
La langue administrative locale n'est pas un problème pour moi
Environnement pratique
Question 14 / 18
Quelle est la nature principale de votre activité ?
Le type d'activité influe directement sur le pays idéal. Les services numériques sont très flexibles géographiquement et bénéficient de juridictions digital-friendly. Le commerce physique ou l'industrie nécessite un marché local suffisamment grand. Les professions réglementées font face à des contraintes spécifiques de pratique et de reconnaissance des qualifications dans chaque pays. Le type d'activité influe aussi sur l'importance de la réputation de la juridiction pour vos clients, partenaires ou ordre professionnel — une profession réglementée y est particulièrement sensible, là où une activité numérique internationale l'est beaucoup moins.
Services numériques / en ligne / conseil à distance
Activité en ligne, SaaS, conseil, freelance, création de contenu
Commerce, distribution ou hôtellerie-restauration
Vente de produits, e-commerce avec stock local, ou activité physique locale
Industrie, production ou immobilier
Fabrication, construction, investissement ou exploitation immobilière
Profession libérale réglementée
Médecin, avocat, architecte, expert-comptable, etc.
Marchés & Financement
Question 15 / 18
Votre activité dépend-elle d'un marché domestique dans le pays d'immatriculation ?
Un commerce de détail local, une profession libérale ou une industrie de transformation a besoin d'un marché intérieur suffisamment grand. Une activité numérique internationale ou un conseil à distance n'en a aucune dépendance. Ce critère pénalise les pays petits et peu peuplés (Monaco, Malte, Chypre, Estonie ~1,3M hab.) pour les activités qui s'appuient sur la taille du marché local.
Oui — l'accès au marché local est essentiel à mon modèle
Mon activité dépend directement de la taille ou de la densité du marché national
En partie — le marché local est un atout mais pas une nécessité
Un bassin de clients local significatif serait un plus sans être indispensable
Marginalement — quelques clients locaux mais activité surtout internationale
La taille du marché local influe peu sur mon modèle
Non — activité entièrement internationale ou en ligne
La taille du marché local n'a aucune pertinence pour mon activité
Marchés & Financement
Question 16 / 18
Envisagez-vous de lever des fonds externes (business angels, capital-risque) pour ce projet ?
Les écosystèmes d'investissement les plus matures en Europe sont au Royaume-Uni, en Allemagne, en France et aux Pays-Bas. Un fondateur cherchant des business angels ou du capital-risque européen sera mieux positionné dans ces hubs. Monaco, Malte et Chypre disposent d'écosystèmes financiers plus limités en termes de capital-actions de risque.
Oui — la levée de fonds est centrale à ma stratégie à court terme
Je cherche des investisseurs ou du capital-risque dans les 12 prochains mois
Peut-être — c'est une option sérieuse à moyen terme
L'accès à l'écosystème d'investissement est un critère de sélection
Peu probable — mais je pourrais reconsidérer selon les opportunités
Pas une priorité actuelle, mais ça pourrait changer
Non — autofinancement ou aucune levée externe prévue
Je n'ai pas l'intention de lever des fonds externes
Votre priorité globale
Question 17 / 18
Quel est l'horizon temporel envisagé pour cette immatriculation ?
L'horizon temporel reshape les critères prioritaires. Un lancement court terme en mode test favorise la rapidité de constitution et les faibles exigences de capital. Un projet long terme donne plus de poids à la robustesse comptable, à l'écosystème d'investissement et à la réputation de la juridiction.
Moins d'un an — lancement test ou opportunité à court terme
Je veux tester rapidement, avec un capital et des contraintes minimaux
1 à 3 ans — développement à moyen terme
Horizon standard, équilibre entre agilité et solidité
3 ans et au-delà — projet pérenne et long terme
Structure permanente : réputation, écosystème et stabilité comptent davantage
Je ne sais pas encore
L'horizon dépendra des opportunités et des résultats
Votre priorité globale
Question 18 / 18
Si vous deviez choisir : optimisation fiscale maximale, ou simplicité administrative maximale ?
Certains pays excellent sur la fiscalité (faible IS, dividendes favorables) mais exigent plus de formalisme — notaire, comptable local, directeur résident, audit. D'autres offrent une constitution très fluide avec une fiscalité standard. Cette question rééquilibre l'ensemble de votre classement selon l'arbitrage que vous privilégiez vraiment.
Optimisation fiscale avant tout, même si c'est complexe
Je suis prêt à accepter le formalisme en échange d'une optimisation durable
Pencher vers la fiscalité, sans sacrifier totalement la simplicité
L'optimisation compte davantage, mais la praticité reste un filtre
Un équilibre entre les deux
Aucun des deux axes ne doit dominer l'autre
Simplicité d'abord, même avec une fiscalité standard
Je veux une constitution et une gestion sans friction, même à un taux d'IS standard

Votre classement personnalisé

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